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Excerpt for Dragons de Feu: Rhaege by , available in its entirety at Smashwords

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RÉSUMÉ



Rhaege, le Drakon des Dragons de Feu, est condamné à passer l’éternité sans son partenaire humain. Le cœur brisé, il a vu le premier mourir dans ses bras, il y a plus de mille ans, et a revécu cette situation six fois depuis. Lorsqu’il rencontre la huitième incarnation, un adolescent pickpocket et impertinent, Rhaege ne sait pas comment réagir.


Sans cesse réincarné, Micah a rêvé de Rhaege durant toute sa vie. Lorsqu’il rencontre enfin le métamorphe après lui avoir volé son portefeuille, Micah se sent immédiatement lié à lui, mais tente de l’ignorer. Il a vécu la plus grande partie de sa vie dans la rue, délaissé et rejeté, et la peur le fait fuir. Fuir dans les bras du pire ennemi des dragons.


Après avoir sauvé son humain, Rhaege livre le jeune homme à son meilleur ami pour le mettre en sécurité, conscient que Micah est trop jeune et trop faible. Cinq ans plus tard, lorsque le moment vient pour Rhaege de revendiquer celui qui lui appartient, il l’ignore. Sachant que cela signerait l’arrêt de mort de Micah, la culpabilité l’empêche de reprendre son amant dans ses bras.


Mais Micah meurt d’envie de connaître l’amour dont il a rêvé, et est prêt à mourir pour avoir ne serait-ce qu’un avant-goût de son dragon.









Dragons de Feu Tome 1 :


Rhaege



par

Kelex





Twisted E Publishing, LLC

www.twistedepublishing.com





UN LIVRE TWISTED E-PUBLISHING



Dragons de Feu Tome 1 :

Rhaege

Copyright © 2015, 2019 par Kelex


Édité par Marie Medina


Première Publication en français : Janvier 2019, SMASHWORDS EDITION



Couverture par K Designs

Couverture et logo copyright © 2015, 2018 Twisted E Publishing, LLC.


Traduit de l’anglais par : Audeline Normand

Relectures et corrections : Lily Karey




TOUS DROITS RÉSERVÉS : Ceci est une œuvre de fiction. Les noms, personnages, lieux et situations sont le produit du fruit de l’imagination de l’auteur ou sont utilisés de manière fictive et ne peuvent être interprétés comme réels. Toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, des établissements commerciaux, des évènements ou des lieux réels serait pure coïncidence.

Aucune partie de ce livre ne peut être utilisée ou reproduite de quelque manière que ce soit, sans l’autorisation express et écrite de l’auteur. Exceptions faites dans le cas de brèves citations pour des critiques ou des revues.

Tous les personnages décrits lors d’actes sexuels dans cette œuvre de fiction sont âgés de dix-huit ans et plus.



NOTE DE L'AUTEUR





Attention :

Ce livre a un contenu qui pourrait être offensant pour certaines personnes, M/M/M, M/M, MPREG, du sexe explicite entre hommes, des pénétrations anales, orales et anulingus.


Tous les personnages décrits dans cette œuvre de fiction sont âgés de dix-huit ans ou plus.







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LA TABLE DES MATIÈRES



PROLOGUE



CHAPITRE UN



CHAPITRE DEUX



CHAPITRE TROIS



CHAPITRE QUATRE



CHAPITRE CINQ



CHAPITRE SIX



CHAPITRE SEPT



CHAPITRE HUIT



AUSSI PAR KELEX


Prologue



Mestopheus, le premier dragon, était tout puissant. Né de la chaleur des entrailles de la Terre, il s’en était extirpé à coups de griffes afin d’embraser le monde de ses flammes, maniant la magie comme personne. Il s’était accouplé avec une humaine, qui avait donné naissance à huit puissants métamorphes. Chacun de ces enfants maîtrisait un pouvoir : le feu, l’eau, l’air, la glace, la terre, la rage, le chaos et le son. De ces huit fils naquirent huit maisons draconiennes et, à jamais divisés, ils se lancèrent dans des guerres de pouvoir pour obtenir la suprématie à la mort de Mestopheus, il y a plus de deux mille ans.

À leur apogée, les dragons étaient plusieurs millions. Dispersés dans le monde entier, ils se cachaient parmi les humains, ne dévoilant leur vraie nature qu’en cas de nécessité. Les dragons, presque immortels, se liaient avec des partenaires mortels qui ressuscitaient encore et encore, guidés par leur destin de retourner auprès de leur compagnon. S’il avait de la chance, un dragon pouvait retrouver sa moitié à temps et ils pouvaient partager un amour bâti au fil des siècles.

Les dragons vivaient longtemps, ne pouvant mourir que si leur cœur, recouvert d’épaisses écailles, était détruit. Une fois tués, ils se rendaient à Lyr, le royaume draconien de la mort. Ceux qui n’acceptaient pas leur mort restaient sur Terre, dans un état de quasi morts-vivants, membres de ce que les autres dragons, craignant le néant qu’ils représentaient, appelaient la Légion. Une fois qu’un dragon rejoignait ses rangs, son existence se perdait dans un flou éternel. Il oubliait rapidement qui il avait été ou qui il avait aimé. Les membres de la Légion attaquaient les autres dragons et leurs partenaires afin de se nourrir de leur cœur.

Un Drakon fut élu pour diriger chaque maison après le trépas des fils de Mestopheus, et le pouvoir fut passé aux plus puissants de chaque lignée. Avec lui furent également transmis des cœurs de pierre, prétendument les cœurs des fils de Mestopheus, qui furent transformés en des gemmes polies, scintillant grâce à la lumière de chaque maison.

La légende racontait que les pierres possédaient un grand pouvoir et que chacune était capable d’une magie mystérieuse. Mais, à mesure que les siècles s’écoulaient, les cœurs, bien que magnifiques, se révélèrent inutiles. Ce fut, tout du moins, ce que tout le monde crut.

Le temps passa, les guerres firent rage, et les souvenirs s’effacèrent. Les pierres disparurent une à une sans que quiconque s’en préoccupe.

Sauf une.



Chapitre 1



972 apr. J.-C. – Sud de Sarskoye Gorodishche (dans l’actuelle Russie)


– Reviens, mon amour, murmura Rhaege.

Son amant sortit de sous les fourrures et frissonna en sentant un courant d’air caresser sa peau. Ils venaient juste de faire l’amour pour la énième fois depuis qu’ils avaient établi leur camp dans l’après-midi, mais Rhaege était insatiable. Il n’en aurait jamais assez, même s’il venait à vivre des millions d’années.

– Je n’en ai pas encore fini avec toi.

– J’ai besoin de plus de bière. Tu m’as épuisé, dit Michel en déambulant nu dans la yourte afin de se servir à boire. J’ai mal à la gorge à force de respirer si fort.

– Respirer ? Je pense que tu as mal à cause de tous tes gémissements, plaisanta Rhaege.

Michel arqua un sourcil au-dessus de ses beaux yeux d’ambre avant de soulever la coupe en or jusqu’à ses lèvres.

Rhaege le regarda boire et observa sa gorge bouger à chaque gorgée. Il repensa à la dernière chose que Michel avait bue. Ça n’avait pas été de la bière. Il lui suffit de revoir l’image de l’humain en train de le sucer pour bander à nouveau. Il avait envie de s’échapper des couches de fourrures amoncelées sur leur lit, mais le vent hivernal soufflait à l’extérieur de la structure, faisant gonfler le tissu qui la recouvrait. Les Dragons de Feu comme lui n’aimaient pas le froid, et ce, même sous leur forme humaine.

La yourte leur permettait de rester relativement au chaud, malgré le temps. D’épais tapis orientaux couvraient une couche de foin et un feu brûlait dans le foyer pour réchauffer la pièce, mais ce n’était pas assez pour Rhaege. Il ne comprenait pas pourquoi il avait décidé de faire cette randonnée durant les pires mois de l’année.

Pour trouver le Cœur de Feu.

Et trouver ma moitié.

Et il l’avait trouvée. Il avait revendiqué l’humain et passé de longues semaines à l’aimer avec fougue, dès qu’il avait l’occasion de poser ses mains sur lui. Michel avait réussi à l’apprivoiser.

Il l’aimait de tout son cœur.

Le feu crépitait dans le foyer au centre de l’abri, la lueur des flammes dansant sur la peau couverte de sueur de Michel, la faisant scintiller comme de l’or. Ses cheveux courts et foncés bouclaient légèrement, adoucissant son apparence. Sa barbe courte et bien taillée piquait la peau de Rhaege lorsqu’ils s’embrassaient, mais il aimait cette sensation. Ce qu’il aimait encore plus, c’était les yeux ambrés de l’humain. Ils lui rappelaient un mélange d’or, de miel et de bière forte, choses qu’il adorait.

Rhaege observa attentivement son amant. Il savait qu’il ne se lasserait jamais d’admirer le corps mince et musclé de Michel, surtout pas à présent qu’il l’avait revendiqué et marqué. Rhaege était particulièrement fier de la marque de dragon rouge et ronde sur l’épaule et le cou de l’humain. Tout le monde saurait que Michel lui appartenait, et ce, pour toujours.

Michel était son trésor, un trésor qu’il ferait tout pour protéger. Il était plus précieux à ses yeux que tout ce pour quoi il avait pu se battre, plus précieux même que le cœur maudit, caché sous le lit dans lequel il dormait. Toutes ces années de guerre avaient fait de lui un dragon riche. Il avait ordonné la construction d’un grand château dans l’ouest de la Francie, avant même qu’il n’ait rencontré sa moitié dans le petit village de pêcheur se trouvant le long de la côte Suève. Je vais pouvoir partager mon château avec quelqu’un.

Le bonheur était durement gagné, dans le monde dans lequel ils vivaient. À présent qu’il était en possession du cœur, Rhaege était une cible de choix. Le sourire dessiné sur ses lèvres se dissipa progressivement lorsqu’il commença à s’inquiéter au sujet de son jeune amant. Michel le rendait vulnérable. C’était son ultime faiblesse. Combien de ses ennemis utiliseraient l’humain pour l’atteindre ?

– Nous partirons ce matin et conduirons mon armée au sud, annonça Rhaege tandis que Michel vidait sa coupe de bière.

Ce dernier s’en servit une nouvelle.

– Mais on vient juste de monter le camp. Tu avais promis qu’on ferait une petite pause. Je suis fatigué d’avancer sur le dos d’un foutu cheval. Je suis un pêcheur, mes jambes sont faites pour être dans l’eau.

– Tu n’es plus pêcheur, à présent. Il vaut mieux que tu t’habitues à la selle. Plus vite nous rentrerons en Francie, mieux ce sera. Je dois m’assurer que la construction du château se déroule comme prévu.

Rhaege poussa les fourrures de zibeline sur le côté et courba un doigt en direction de Michel.

– Mais nous avons encore la nuit devant nous.

L’humain avala le reste de sa bière et revint s’installer dans le lit, un sourire espiègle sur les lèvres. Dès qu’il arriva, il déposa un baiser furtif sur les lèvres de Rhaege avant de descendre le long de son corps et de prendre son gland entre ses lèvres.

Le dragon renversa la tête en arrière, ses paupières se fermant sous le coup de l’intensité de la sensation. La petite bouche chaude de Michel était suffisante pour lui faire oublier comment il s’appelait. Michel le suça avec fougue, réveillant son érection en l’espace de quelques secondes. Combien de fois avaient-ils déjà fait l’amour ce jour-là ? Quatre ? Cinq fois ? Rhaege avait perdu le compte, mais ça n’avait aucune importance. Un dragon était insatiable avec son partenaire.

Il sentit sa peau miroiter alors qu’il essayait de se contrôler. Michel ne l’avait pas encore vu sous sa forme de dragon, et il avait presque peur que l’humain remette en doute leur relation si cela arrivait trop tôt. Même si le jeune homme connaissait la vérité au sujet de la vraie nature de Rhaege, en faire l’expérience en chair et en os pourrait être intimidant pour n’importe quel humain.

Michel remonta le long de son corps et le fixa.

– Contrôle-toi, Rhaege. Tes écailles me piquent sur la langue.

La chevelure sombre de Michel disparut à nouveau sous les fourrures et il prit goulûment le sexe de son partenaire entre ses lèvres, tandis que Rhaege lâchait un petit rire. Et voilà que sa théorie sur la peur potentielle de l’humain s’envolait. Il ferma à nouveau les yeux, haletant alors que son amant dégustait son entrejambe. Une vague de soulagement l’envahit lorsqu’il réalisa que Michel l’acceptait pleinement et il tomba d’autant plus amoureux du jeune homme. Cela le rendit également beaucoup plus dur et son besoin de déverser sa semence dans son partenaire se fit impératif.

Rhaege entremêla ses doigts dans la chevelure de Michel et changea légèrement le rythme de ses mouvements. Il exhorta son humain à le sucer plus vite, plus fort. Ce dernier, en phase avec les désirs du dragon, s’exécuta, obéissant aux ordres muets de son partenaire.

La bouche avide de Michel fit monter Rhaege au septième ciel. Un frémissement traversa sa colonne vertébrale et il poussa un grognement qui fit trembler la yourte plus que le vent. L’humain, ne craignant pas le cri du dragon, accéléra ses mouvements. Faisant aller et venir son bassin à un rythme effréné, Rhaege finit par jouir dans la gorge de son amant. Michel avala jusqu’à la dernière goutte de sa semence et, une fois qu’il n’en eut plus, en fit sortir les dernières gouttes en malaxant ses testicules.

Lorsqu’il eut fini, Michel remonta et se blottit dans le creux du bras de Rhaege. Ce dernier se pencha en avant et embrassa sa moitié avec passion, savourant le goût de son sperme sur sa langue.

– Tu es un monstre, lança Michel en souriant. Tu m’as complètement ravagé. Tu as pillé chacun de mes orifices.

Rhaege prit le sexe de son amant dans sa main et commença à le branler.

– Et je le referai, murmura-t-il avant de l’embrasser tendrement. Encore et encore. Jusqu’à ce que tu te lasses de moi.

– Jamais, chuchota Michel avant de gémir de plaisir lorsque son amant resserra son emprise autour de lui. J’aimerais que le temps s’arrête, Rhaege. Je t’aime.

– Et je t’aime, ma moitié, répondit le dragon contre ses lèvres en accélérant le rythme de ses mouvements. Es-tu trop endolori pour m’accueillir à nouveau en toi ?

– Encore ? demanda Michel, la voix teintée de surprise. Tu viens juste de jouir.

– Je suis déjà dur. Je ne me lasserai jamais de toi.

Lorsque l’humain repoussa les fourrures, Rhaege grogna en sentant le froid l’atteindre. Il détestait l’hiver, c’était pour cette raison qu’il avait décidé de s’installer dans le sud de la Francie, où le soleil le réchaufferait tout au long de l’année. Pourtant, la température glaciale ne calma pas ses ardeurs. Lorsque Michel se mit à quatre pattes et lui offrit ses fesses, le dragon se mit à genoux, prêt à le ravir à nouveau.


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